
Quid du CUPEI ?
Bienvenue au CUPEI
Aujourd’hui plus qu’hier, le monde est, dans tous les domaines, appelé à relever d’autant plus de défis qu’il ressemble à une espèce de village planétaire. Pour faire face à la complexité de la situation, des acteurs des différents secteurs de la vie socioprofessionnelle se mobilisent. Cet appel à l’action concerne les pouvoirs politiques, les organisations non gouvernementales, l’univers associatif et ecclésial, ainsi que le monde scientifique et universitaire.
Une des conséquences de la mondialisation à tous crins concerne l’émergence d’une société pluraliste et interculturelle. La mixité socioculturelle se renforce chaque jour davantage dans notre société européenne, en général, et belge, en particulier. Ce phénomène devient même chaque jour davantage, en Occident et partout ailleurs dans le monde, un absolu de société. Dans ce contexte, le vivre ensemble constitue, pour chaque citoyen de notre planète « terre », un des principaux défis à relever. D’où la nécessité de compter sur des femmes et des hommes capables d’assumer, sans exclusive, leur responsabilité de citoyen du monde et de répondre aux enjeux de l’interculturalité.
Le projet de création de l’institution de formation et d’enseignement universitaire, que nous présentons dans ce document, trouve son origine dans le souci de former ce type de citoyens capables de gérer la Cité humaine.
L’initiative a abouti à la fondation du Centre universitaire protestant d’études interculturelles, CUPEI/PUCIS en sigle.
Ce nouveau cadre de formation de haut niveau s’est situé à Bruxelles jusqu’au 14 juin 2025 et le transfert des 4/5 des activités à Enghien. Soit à un peu moins de 50 kilomètres depuis le centre de la capitale européenne. Le choix de ce site ne doit rien au hasard. Il se justifie à plus d’un titre. Primo, le double caractère foncièrement cosmopolite et cosmopolitique de la capitale de la Belgique et de ses environs. Ce double caractère fait de cette métropole un vrai lacis culturel et linguistique où coexistent de nombreux immigrés, en plus, de ressortissants des trois communautés constitutives de la population belge de souche : les francophones, les flamands et les germanophones. Par ailleurs, la situation géographique centrale de la Belgique par rapport au reste du continent européen facilite un important flux et reflux de touristes et de voyageurs réguliers et occasionnels. Ce mouvement de va et vient accentue, bien entendu, le caractère cosmopolite du chef-lieu du Royaume de Belgique. Secundo, la composition sociodémographique de Bruxelles en donne l’image d’un carrefour des peuples aux cultures et aux croyances variées. Tertio, en sa qualité de siège principal des institutions de l’Union Européenne, Bruxelles, en particulier, et la Belgique, en général, hébergent les représentants des pays membres, ainsi que de nombreuses délégations officielles africaines, américaines et asiatiques. Quarto, l’histoire, les besoins de l’économie et les aspirations fondamentales à la liberté et aux droits humains ont fait qu’un contingent non négligeable d’étrangers a trouvé un point de chute dans la capitale de l’Union Européenne. Ces immigrants africains, latino-américains et euro-asiatiques aux identités culturelles et religieuses diversifiées ont, de manière très générale, conservé évidemment leurs modes de vie respectifs.
Le Centre universitaire protestant d’études interculturelles se veut le fer de lance de toutes celles et tous ceux qui s’engagent dans la lutte contre les conflits consécutifs à la différence. Aussi, se donne-t il pour principale mission de préparer les femmes et les hommes au vivre ensemble en intégrant l’Evangile, en tant que puissance de transformation, à ses différentes structures de formation.
