
Vision et philosophie du CUPEI
Le Centre universitaire protestant d’études interculturelles, CUPEI en sigle, a vu le jour à Bruxelles, le 2 mars 2009, à l’initiative de l’Union des baptistes en Belgique (UBB), de l’Eglise de l’arche de la gloire de L’Eternel et des Perspectives réformées internationales. Le 26 mars, cette nouvelle institution universitaire a fait l’objet d’une parution au Journal Officiel, Le Moniteur Belge, avec le numéro d’entreprise suivant : 0810.511.412.
Le CUPEI/PUCIS se veut un lieu de rencontre, un espace de partage et d’interaction où des femmes et des hommes peuvent, sans exclusive, bénéficier d’une formation solide en rapport avec les enjeux de la société contemporaine. Aussi, ce centre de niveau universitaire se propose-t-il d’offrir à ses apprenants des savoirs, savoir-faire et savoir-être susceptibles de leur permettre une implication efficiente dans le combat pour la construction d’un monde sans exclusive. C’est, tout compte fait, un préalable à leur participation au relèvement des défis actuels de l’Humanité. Parmi les impératifs de notre temps, figure en bonne place la nécessité de réguler une mondialisation fondée sur la quête effrénée du profit, l’individualisme, la méfiance et l’exploitation de l’autre.
Dans sa marche vers cet objectif ultime, le CUPEI/PUCIS se donne pour mission d’équiper, de former, d’éduquer des femmes et des hommes afin de les rendre capables de goûter, eux-mêmes, aux délices tributaires du vivre ensemble dans une société multiculturelle et d’en partager l’expérience avec les autres personnes de leur communauté locale ou d’ailleurs.
Pour réaliser cette vocation, le CUPEI/PUCIS organise deux types d’enseignement : (1) une formation de type universitaire avec la filière de théologie, missiologie et leadership, ainsi que celle d’études interculturelles ; (2) une formation de type non universitaire avec l’institut pastoral, l’école des disciples et la formation permanente des pasteurs et responsables d’églises en fonction. Se rattache à la filière d’études interculturelles, sous la supervision directe du recteur, un service au profit de la cohésion sociale et de l’aide à la parentalité.
Le service relatif à la cohésion sociale concerne deux volets : le soutien linguistique et l’école des devoirs. (1) Le soutien linguistique consiste dans l’apprentissage et l’appropriation du français au profit des personnes âgées d’au moins dix-huit ans. (2) L’école des devoirs opère en faveur des élèves en difficultés de scolarisation des 5e et 6e années de l’enseignement secondaire. Ces deux activités du service de soutien à la parentalité s’intègrent d’autant plus dans les missions spécifiques de la filière d’études interculturelles que la maîtrise de la langue et la participation, sans exclusive, à la vie citoyenne sont des préalables fondamentaux à l’insertion socioprofessionnelle et à une bonne expérience de coexistence interculturelle. Cette formation de type modulaire a, il importe de bien le souligner, lieu sous la supervision directe du recteur. Tout compte fait, le centre a mis au point des programmes d’études de très haute qualité. Ils sont adaptés aux différents niveaux du savoir et assurés par un corps enseignant qualifié, compétent, expérimenté et motivé.
Le Centre universitaire protestant d’études interculturelles reste ouvert aux autres institutions universitaires et même non universitaires. Ce besoin de collaboration ne remet, bien sûr, pas en cause la rigueur scientifique de la formation des cadres dont l’Eglise et la société ont besoin. Voici les trois principales facettes de sa mission :
• dispenser une formation interculturelle, théologique et missiologique de niveau universitaire répondant aux attentes de l’Eglise et de la société en Belgique, en Europe et dans le monde ;
• offrir la possibilité d’une formation autre que pastorale en vue d’une mise à niveau des personnes n’ayant pas bénéficié d’études supérieures ou universitaires ;
• donner, aux personnes déjà au service de leurs églises locales, la possibilité d’une formation continue. Ce, peu importe qu’il s’agisse de pasteurs, anciens, diacres, diaconesses ou de tout autre individu en quête de perfectionnement.
